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"TOHU BOHU" MAGAZINE - Nº 7 - FRANCIA - Primavera 2007 - THOMAS PITHOIS

 

TEXTO EDITABLE (Pronto traducido, mientras... TRADUCTOR ONLINE)

Caché derrière son étrange silhouette d'androïde hydrocéphale, Pascal Lebrain, un
inconditionnel touche-à-tout plus connu sous le nom de code PUYO PUYO n'est pas
seulement à la tête d'une armée de petits êtres polymorphes, vaguement velus et dont la
principale caractéristique est une paire d'yeux parfaitement globuleux. Il est surtout
l'excentrique créateur musical de quelques merveilles électroniques, à l'image de ce
Orphan tunes from the Mono times. L'album nous plonge au coeur d'un univers décalé,
dont les couleurs acidulées semblent vibrer aux échos pixellisés du son. Le groove,
omniprésent, oscille entre déhanchement robotique et frénésie mécanique aux frontières
du court-circuit. La mélodie quant à elle, souvent naïve, jamais mièvre, célèbre avec
enthousiasme son affinité pour le 8bit et son évocation espiègle d'un futur révolu. En
somme, 14 titres, 2 bonus tracks et 3 clips d'une electronica ronde ou piquante, résolument
atypique et affranchie, lorgnant de ses deux billes “l'intersidérale du dancefloor”.


Thomas Pithois

 

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"TOHU BOHU" MAGAZINE - Nº 7 - FRANCIA - Primavera 2007 - THOMAS PITHOIS

 

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Caché derrière son étrange silhouette d'androïde hydrocéphale, Pascal Lebrain, un
inconditionnel touche-à-tout plus connu sous le nom de code PUYO PUYO n'est pas
seulement à la tête d'une armée de petits êtres polymorphes, vaguement velus et dont la
principale caractéristique est une paire d'yeux parfaitement globuleux. Il est surtout
l'excentrique créateur musical de quelques merveilles électroniques, à l'image de ce
Orphan tunes from the Mono times. L'album nous plonge au coeur d'un univers décalé,
dont les couleurs acidulées semblent vibrer aux échos pixellisés du son. Le groove,
omniprésent, oscille entre déhanchement robotique et frénésie mécanique aux frontières
du court-circuit. La mélodie quant à elle, souvent naïve, jamais mièvre, célèbre avec
enthousiasme son affinité pour le 8bit et son évocation espiègle d'un futur révolu. En
somme, 14 titres, 2 bonus tracks et 3 clips d'une electronica ronde ou piquante, résolument
atypique et affranchie, lorgnant de ses deux billes “l'intersidérale du dancefloor”.